Éoliennes d’Yeu et Noirmoutier : vers un scandale du poisson contaminé à l’aluminium !

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Les Islais s’inquiétent…

Parc éolien en mer: les Islais s’inquiétent…

Emmanuel Vrignaud nous écrit :

Le projet éolien offshore Yeu-Noirmoutier se poursuit dans sa folle lancée. A en lire les derniers commentaires dans la Gazette de l’île, il faudrait même aller encore plus vite, sans prendre la mesure des conséquences pour l’île d’Yeu, ou comme s’il fallait faire taire au plus vite les critiques que commencent (enfin) à formuler les Islais.

La lecture de l’article de Ouest France du 25.11.2016: « Parc éolien en mer – Grogne autour des standards de maintenance » (repris dans la Gazette Annonces du 08.12.2016 – télechargez le nº 231 de la Gazette) est en effet édifiante. Malgré les paroles rassurantes, la société Eoliennes en mer des îles Yeu et Noirmoutier ne chercherait-elle pas de bons prétextes pour ne pas implanter les bases de maintenance à l’île d’Yeu et Noirmoutier ?

On apprend tout d’abord dans cet article que le consortium a découvert que la houle était plus forte que prévue en Atlantique ! Par conséquent, alors qu’il avait été affirmé publiquement que des bateaux de 15 mètres suffiraient, pour assurer le confort des techniciens, les bateaux seront beaucoup plus gros et surtout très larges, encore plus larges que les catamarans de la régie.

Soit, mais il y a un problème, il n’y a pas assez de tirant d’eau dans le port ! Il faudrait donc draguer et consolider le port. Or les marins s’y opposent avec force car outre le prix prohibitif des travaux, cela risquerait d’accentuer le phénomène de houle dans le port, comme ce fut le cas lors des travaux de la fin des années 70 (on se souvient qu’il avait même fallu ensuite rallonger le brise-lames).

Deuxième problème : la base de maintenance serait éclatée en 3 sites (aux Bossilles, sur le quai du Canada et à l’aérodrome). Ce choix est un non-sens industriel, le consortium le reconnait bien volontiers.

Comment concilier alors cette activité industrielle avec l’activité touristique du port ? A cet emplacement cela parait tout simplement inimaginable, même si l’on sait que la municipalité projette déjà de déplacer le marché dans l’arrière port.

Comment aussi parvenir à assurer la sécurité des transports d’éléments lourds entre des Bossilles jusqu’au quai du Canada ? Surtout en saison lorsqu’on voit la circulation anarchique sur cette route.

Enfin doit-on accepter qu’un bâtiment même modeste se construise sur le quai du Canada ? Même si ce quai a jadis abrité l’ancienne gare maritime, il s’agit quand même avec le phare vert à son extrémité d’un élément patrimonial majeur du port. Pour mémoire, le quai du Canada, l’ancien « Grand quai », est un des ouvrages les plus anciens du port*.

Une conseillère municipale de la majorité dit même avec raison : « Je suis catastrophée à l’idée d’un bâtiment situé place de la Norvège, qui ruinerait la vue sur l’entrée du port ».
Aussi une grue forcément très inesthétique serait nécessaire, mais il est fort probable que le quai ne soit pas à l’heure actuelle suffisamment solide pour la porter.

Avec beaucoup de justesse et de lucidité le directeur de port résume parfaitement les choses : « Les installations pour la maintenance des éoliennes doivent être compatibles avec l’échelle de l’île et les contraintes portuaires de Port-Joinville. Appliquer un cahier des charges répondant aux standards en vigueur dans les ports industriels allemands ou belges est un non-sens pour l’île d’Yeu. Il est nécessaire de sortir des schémas théoriques et de penser à l’aspect du port, à la vie locale et aux estivants ».

A l’Herbaudière les projets du consortium provoquent aussi la colère car l’idée de s’approprier une partie des quais a été émise sans réelle concertation avec les marins. Les marins ont aussi appris avec stupeur que pendant la phase de construction (2-3 ans) il y aura interdiction de rentrer sur la zone du parc.

Pour conclure, reprenons les paroles de ce conseiller municipal : « Je suis inquiet de l’évolution du projet, tant pour les promesses d’emploi, indéfinies, que pour les propositions d’emplacements du centre de maintenance, sur lesquelles on manque d’éléments. Nous sommes dans le flou. Il serait judicieux d’avoir des interlocuteurs au fait des problèmes techniques ». Triste aveu.

Les élus ne parviendraient donc pas à avoir de réponses précises à leurs questions. Le nombre d’emplois dévolus aux islais resterait toujours aussi incertain.

Avec ce projet totalement démesuré et rappelons-le implanté beaucoup trop proche des côtes de l’île d’Yeu, les islais ne sont hélas pas au bout de leurs désillusions.

Emmanuel Vrignaud

* L’existence du « Grand quai » est attestée depuis la fin du XVIIIè siècle. Il s’agissait alors de la jetée la plus importante de Port-Breton (l’ancien nom de Port Joinville). Lors des grands travaux menés au XIXè siècle, il fut agrandi pour accueillir le débarcadère du bateau-poste, ainsi que le feu aval (phare vert construit en 1835).

 

 

La face cachée de l´éolien

Une énergie renouvelable, ou bien tout autre chose ?

Voyez cet extrait d’une vidéo sous-titrée où Nigel Farage tance les médias :

L’éolien subventionné : un énorme transfert de richesses, des pauvres aux riches 

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Voyez ensuite, un article qui ouvre les yeux sur l’éolien :

« La Cour des Comptes a démontré que les éoliennes n’ont plus besoin d’aides financières depuis 2013. Pourquoi continuer à leur servir un pont d’or aux frais du contribuables et dans quelles poches va-t-il depuis trois ans ? »
L’article est de Ludovic Grangeon, et comprend trois citations, dont celle ci:

« Les énergies renouvelables doivent prouver à la fois leur insertion environnementale et leur performance économique. Les éoliennes ne franchissent aucune de ces deux conditions.  »
John Hayes, ministre britannique de l’énergie, BBC, le 5 septembre 2012

Lisez l’article au complet, paru dans Économie Matin :

Éoliennes : l’étrange surdité de certains ministres

 

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En savoir plus sur cette énergie « verte » qui nous plonge dans le rouge :

Quelques uns des reproches qui sont faits aux éoliennes

 

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Quai du Canada : ça coince

« Le conseil municipal a validé les trois emplacements alloués à la base de maintenance du parc éolien offshore. Mais celui prévu quai du Canada a soulevé diverses interrogations. »

( Extraits de Ouest France – voir lien à la fin )

« Comment les activités de maintenance du parc éolien en mer s’accorderont-elles à l’agrément du port de pêche, à L’Île-d’Yeu ? » 

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« Le dernier conseil municipal était animé. En effet, la soirée de mardi s’est conclue par la validation, dans leur principe, des emplacements alloués à la base de maintenance du parc éolien, prévu au large de l’île. En revanche, un emplacement a posé des questions de pertinences. Celui du quai du Canada.

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Photo : au premier plan, le Quai du Canada, le plus attrayant de Port Joinville.

Les propositions d’Adwen ont suscité incompréhension, notamment des marins. Deux bateaux de 32 m de long et 13,50 m de large sont prévus, alors que des navires d’une quinzaine de mètres avaient été annoncés, lors du débat public en 2015. Un ponton de 5 m de large serait aménagé le long du quai du Canada, lequel devrait accueillir une grue – plutôt que l’installer à bord. « Avec un bateau à quai, il ne resterait qu’un peu plus de la moitié du passage actuel, entre les extrémités du quai du Canada et du quai Martin », remarque Sébastien Chauvet, élu de l’opposition. »

Lire l’intégralité de cet article dans l’édition du vendredi 25 novembre, ou dans le journal numérique

http://www.lessablesdolonne.maville.com/actu/actudet_-eolienne-a-l-ile-d-yeu-un-lieu-de-maintenance-qui-coince_fil-3089560_actu.Htm?

Notre commentaire : il faudra déplacer le pittoresque marché. Quant à la vue qu’on aura depuis les terrasses de café :  une grue, et des bateaux de maintenance des plus laids (dont un de 32 mètres ! ). Sans compter le matériel industriel déposé sur le quai, les camoins etc… Bravo Monsieur le Maire, faisons fuir les touristes et les estivants !

25.000€ par famille


L’électricité hors de prix


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Comment nos industries pourront-elles rester compétitives si le prix de l’électricité s’envole comme en Allemagne ou au Danemark ? (voir le graphique ci-dessus). Pouvons nous, comme les Allemands, nous mettre à les subventionner pour qu’elles ne délocalisent pas? Même Outre Rhin, ça ne pourra pas durer…


Quant aux familles :

Le coût de la transition énergétique en Allemagne a été évalué: 150 milliards d’euros ont été dépensés jusqu’à présent. Ceci a fait que le coût de l’électricité pour les familles a doublé.


370 milliards de plus seront dépensés d’ici 2025, soit 520 MILLIARDS €
Par famille de 4 indivudus, cela fera la coquette somme de 25.000€,
dont 18.000€ dans les 10 prochaines années – voir:  coût de la transition énergétique en Allemagne


Voilà ce que la Mairie se garde bien de nous dire. Elle peut bien recevoir 500.000€ de Bercy, en compensation, mais c’est nous qui paierons ce don avec nos impôts, plus toutes nos factures d’électricité à venir, qui seront 100% plus chères. Et si vous pensez que ça aidera à sauver la planète, vous êtes naïfs: en Allemagne, ils sont revenus au charbon, et même à la lignite, plus polluante encore. Car l’éolien ne peut pas fonctionner tout seul – il est trop instable, comme le vent. Alors en Allemagne, ils ont construit des centrales à charbon, et en France on a préféré le gaz: 16 centrales construites sans fanfare depuis 2005 – voir:
turbines à combustion et cycles combinés à gaz


Les politiques n’admettront jamais leurs erreurs. Ils préfèrent que leur pays s’enfonce dans la pauvreté plutôt que de le faire. Surtout que le lobby éolien est très généreux…

 

Un échec de l’éolien, maquillé en succès


Echec cuisant de l’éolien à El Hierro (Canaries)


Le système installé (éoliennes, réservoirs d’eau, pompes et turbines hydroélectriques) était supposé alimenter l’île en électricité à 100%.


Mais nous lisons dans METAMAG, « Le Magazine de l’Esprit Critique » :



« Depuis juin 2015 jusqu’à juillet 2016, les énergies renouvelables ont produit seulement un tiers du total de la production (34%). Un article flatteur local de mai 2016 a indiqué un taux de couverture de 44% en oubliant de signaler que ce taux ne couvrait que les deux meilleurs mois de juillet et août 2015.


« En réalité, les renouvelables ont répondu entièrement aux besoins en électricité de l’île pendant seulement 2% du temps. C’est gênant et c’est dissimulé. En revanche, l’île a été alimentée uniquement avec des groupes diesels pendant 12% du temps. Personne ne le souligne.


« Cette production a tout de même réduit la consommation de diesel. Cependant, la tonne de CO2 évitée revient à plus de… 1700 €, compte tenu de l’efficacité de la centrale diesel (36 %) !


« L’Espagne et l’Europe n’ont rien vu, ou n’ont rien voulu voir, malgré les avertissements d’ingénieurs ayant pourtant travaillé sur ce projet. Ainsi, le 23 juin 2014, deux ingénieurs déclaraient dans « Diaroelhierro » que, malgré « les belles phrases grandiloquentes », la part de la production de renouvelables serait d’environ 25%. Et pourtant, il y a beaucoup de vent à El Hierro.


« Ce beau subterfuge intellectuel et financier a été brillamment mis en musique dans les médias par des idéologues, alliés à des affairistes avides de juteuses subventions, pour faire croire que les « renouvelables, ça marche ».


L’article conclut :


« Nos représentants européens sont-ils si incompétents ? Pourquoi refusent-ils de voir le gouffre financier et l’impasse technique, économique, et même écologique, des éoliennes et des panneaux photovoltaïques ? Y-aurait-il une raison inavouable cachée ? Pris pour des « benêts » dans le domaine de la production d’énergie, que pensent les citoyens européens de ce hold-up organisé sur leurs impôts et sur leur facture d’électricité ?


« Selon ses promoteurs, El Hierro devait être « un exemple pour le monde entier ». C’est surtout un « eldorado » pour les affairistes.


« Sur le plan économique et écologique, et au regard des ambitions affichées, après un an de fonctionnement, la mission est accomplie : c’est un échec total ! »


Lire l’article au complet: Fiasco à El Hierro


Et voilà comment l’arnaque éolienne, maquillée en succès, peut continuer dans le monde entier aux frais du contribuable et du consommateur. Tout ceci fait que le prix de l’électricité ne cesse d’augmenter, à El Hierro comme ailleurs. Quant aux économies de diesel sur El Hierro, elles sont minuscules en comparaison de l’argent dépensé pour mettre sur pied ce système parallèle de production d’électricité « verte », et puis du pétrole brûlé pour construire ces éoliennes et les installations hydroélectriques alimentées par elles quand il y a du vent. Deux systèmes de production électrique (diesel et éolien), dont un extrêmement coûteux (l’éolien + hydro), pour couvrir la même demande d’électricité. Au total, une gabegie que paiera le consommateur, et un bilan écologique désastreux.


L’éolien en mer, en France, se traduira par un échec bien plus coûteux, puisqu’ EDF achètera son électricité 22 centimes le kWh, contre 4 ou 5 centimes sur le marché libre au prix de gros. Les Français en feront les frais, tandis que Siemens (Allemagne), Gamesa (Espagne) et General Electric (USA) profiteront de cette extrême générosité du gouvernement français qui était destinée en fait à mettre sur pied une filière éolienne française avec Areva, Alsthom etc. (échec total).


Pensons un peu, le Danemark a annulé 5 projets en mer parce qu’il estime que payer 10 centimes le kWh (soit 100€ le MWh) pour leur électricité, c’est trop. Le Danemark veut abandonner 5 projets éoliens en mer/


En Hollande, le kWh éolien offshore se paie 7 centimes ! Éolien en mer: 73€ le MWh en Hollande contre 220 MWh en France !!!


De toute évidence, notre gouvernement pense que les Français ont de l’argent à jeter par les fenêtres. Ou alors, le lobby éolien sait se montrer per$$$uasif ?


Éric Brunet ne porte pas les éoliennes dans son coeur: les éoliennes défigurent le littoral et ruinent le tourisme, qui représente 7% du PNB


Loïc Le Floch-Prigent non plus: Éolien en mer : « Quand le contribuable français finance l’industrie étrangère ».


Et pour ceux qui lisent l’anglais, cet excellent article qui met en évidence l’échec des énergies renouvelables en Californie, pourtant très en avance dans ce domaine ( c’est aussi le cas de l’Allemagne, du Danemark, du Canada, de l’Australie etc. ) : il faut maintenant subventionner les énergies fossiles, parce que l’éolien et le solaire ont besoin d’elles – et le consommateur voit ses factures grimper… 


Photomontages trompeurs


Peut-on se fier aux photomontages?



Voici les éoliennes telles qu’on les verrait (version officielle) depuis Noirmoutier – c’est à dire à 17 km environ. http://vendee.eoliennes.non.free.fr/videos/noirmoutier.gif


Elles seront plus proches de l’île d’Yeu : 11,8 km, au lieu de 17 km.


L’important, c’est de réaliser que c’est un photomontage fait par des gens qui veulent nous vendre leur projet. Ils utilisent donc tous les artifices à leur disposition, notamment un objectif à grand angle qui donne une vue « panoramique ». L’avantage, pour ces vendeurs professionnels, c’est que cet objectif a pour effet de rapetisser les choses.

Voici, par contre, le photomontage réalisé par Philippe de Villiers. Il était, lui, beaucoup plus proche de la réalité:

Visuel Philippe de Villiers
Parc éolien vu de la Pointe du But


Mais la réalité sera pire encore.
Pour comprendre à quel point les photomontages sont trompeurs, il vous faudra aller à Bouin, au carrefour des D21 et D59 (à 1.5 km des feux rouges de Bouin en direction de Bois de Céné). Là, vous pourrez vous rendre compte de ce que l’on verra vraiment depuis l’île d’Yeu. Car les 8 éoliennes de Bouin font 102 m de haut, soit environ la moitié des monstres de 210 m qu’ils vont mettre mer. Quant à la distance, le carrefour D21/D59 est à 6 km environ du parc éolien de Bouin, tel que l’on peut voir sur la carte Google, ici. On aperçoit les éoliennes et leurs ombres le long de la petite route rurale sans numéro qui se trouve à 500 m de la côte, à mi-chemin entre Bouin et Beauvoir sur Mer.

En vertu du théorème de Thalès, des éoliennes de 204 m de haut vues à une distance de 12 km paraissent aussi hautes que des éoliennes de 102 m de haut vues à une distance de 6 km.


Allez-y : vous serez abasourdis.


Un autre aspect de la chose a trait à l’effet psychologique. Si vous regardez un paysage marin “agréable à l’oeil”, il est en fait “agréable à votre cerveau”, car il entre dans le cadre de l’idée que vous vous faites des vacances, de la mer, et des activités de loisirs. Mais si 62 éoliennes se profilent à l’horizon, transformant la mer ouverte en un lac fermé dont la rive opposée est industrielle, il est évident que votre cerveau réagira négativement et se concentrera sur la vue des éoliennes. L’envie de vous baigner dans un océan aux horizons sans fin se transformera en l’idée beaucoup moins excitante d’un bain qui aura l’air de se passer au pied d’éoliennes industrielles, même si elles se trouvent à 11,8 km. C’est psychologique, mais ça n’en est pas moins réel puisque c’est la perception que votre cerveau en aura.


On dit souvent d’une horreur installée dans un joli paysage: « on ne voit que ça ». Effectivement, notre cerveau est choqué par l’élément qui ne cadre pas dans le « tableau », et notre coeur même s’en émeut. C’est un réflexe humain, tout simplement. On finira donc par ne voir QUE les éoliennes. Ce sera d’autant plus néfaste au tourisme qu’on les verra depuis Fromentine, et pendant toute la traversée. L’île d’Yeu fera tout d’un coup partie de la banlieue de St Nazaire.


Plus question alors de résister au second projet, au sud de l’île. Les opposants, découragés, n’auront plus le coeur de se battre. On pourra faire une croix sur l’île d’Yeu, aux horizons pollués. Merci, Monsieur le Maire!