Archives mensuelles : juillet 2015

Le Canard enchaîné révèle…


On peut lire dans le Canard enchaîné du 22 juillet :

« … la très sérieuse Autorité environnementale (AE). Dans trois avis portant sur les parcs éoliens, rendus entre mars et juin, elle recale les études d’impact « insuffisantes » pondues par EDF Energies nouvelles. Et qui ne peuvent que l’être, vu qu’il manque les données scientifiques pour les réaliser… »

 » Friends Against Wind.org


N’oubliez pas de signer la pétition des Islais :

 » Le droit de dire non au parc éolien de l’Ile d’Yeu et de Noirmoutier




L’île d’Yeu, lumière et beauté.






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Signez la pétition contre le projet éolien


Une pétition a été lancée, par : « Islais, Pêcheurs, Commerçants, Estivants, Touristes ».

MERCI DE SIGNER LEUR PÉTITION, ICI :
Le droit de dire non au parc éolien de l’Ile d’Yeu et de Noirmoutier


( si le lien ne marche pas pour vous, essayez plus tard, ou bien utilisez une meilleure connection internet, par exemple en allant vous servir d’un ordinateur public chez OCEANTECH, dans le bâtiment de SUPER U )

Notre commentaire :

Ce projet éolien va défigurer notre île, et même Port Joinville si une base de maintenance industrielle s’y crée. Ces 62 éoliennes géantes de 210 m de haut vont impacter la pêche, le paysage, la qualité de vie, le tourisme, la navigation de plaisance et l’industrie des résidences secondaires. Elles vont détruire des emplois, tuer des milliers d’oiseaux au cours de leurs migrations, massacrer autant de chauves-souris ( qui sont attirées par elles, même en mer *  ), constituer un péril pour la navigation, modifier les courants marins ( et donc la répartition du sable sur les plages ), inonder l’île d’infrasons par vent du nord-ouest ( qui empêchent de dormir certaines personnes, peuvent causer des fausses-couches et des malformations **, etc…  ). Bref, une liste interminable d’effets négatifs.

* https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/2013/07/28/alerte-biodiversite/

** https://conseilmondialpourlanature.wordpress.com/2014/06/08/1-600-fausses-couches-pres-des-eoliennes/

Quant aux effets positifs, il n’y aura que quelques retombées financières sur la Mairie, qui cesseront lorsque les subventions seront réduites ou coupées, comme dans plusieurs pays déjà. Les emplois promis ? – ce ne sont que des promesses. Une base d’entretien sur l’île serait un non-sens logistique, alors que St Nazaire est toute indiquée pour cela. En fin de compte, tout ceci pour produire une l’électricité qui coûtera 4-5 fois plus cher ( 20 centimes le kWh, au « tarif de rachat » subventionné par le consommateur, au lieu de 4-5 centimes qui est le prix courant sur le marché de gros ). De quoi rendre l’industrie française non compétitive, et les pauvres encore plus pauvres.

Une énergie « propre » ? Même pas ! L’énergie éolienne est intermitente, éminemment variable, incontrolable et donc il est impossible de la « piloter ». Il faudra construire des centrales à charbon ( comme a fait l’Allemagne ), ou à gaz ( comme a fait l’Espagne ), pour stabiliser et réguler leur production, c’est à dire remplir les creux de la courbe pour éliminer les « bosses », et ainsi éviter les coupures de courant. Le nucléaire n’est pas assez souple pour faire cela. Or ces centrales thermiques « de régulation » consomment deux fois plus de combustible lorsqu’elles fonctionnent sur ce mode, comme une voiture consomme deux fois plus en ville que sur l’autoroute. Il n’y aura donc pas d’économie de combustibles fossiles, ni de CO2. Les retours d’expérience le prouvent. AUCUN pays n’a réduit ses émissions de CO2 grâce à l’éolien.



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Ouest France : la Mairie a monopolisé le micro




« En Baisse : le parc éolien en mer Yeu Noirmoutier » Ouest France, 26 juillet 2015

Le grand quotidien a eu vent de l’opposition qui grandit à l’île d’Yeu contre le projet éolien en mer, celui qui affectera négativement les deux perles de la Vendée : Yeu et Noirmoutier.

Dans son nouvel article on peut lire :

« un vent de contestation … mardi soir la réunion du débat public…a été houleuse … quel sera vraiment l’impact sur le paysage … et pour quelles retombées économiques ? … certains n’ont pas hésité à demander un referendum local… »

Et la conclusion de l’article :

<« Jusque-là, on pensait que l’île était plutôt pour. Mais c’était surtout la Municipalité qui s’était exprimée ».


Lisez l’article d’Ouest France :
2015 07 26 – article Ouest France – Festival Viens dans mon île





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Les belles promesses faites aux pêcheurs

Port Joinville - bateaux de pêche
Cliquer sur l’image pour l’agrandir

La destruction des fonds marins pendant les années de construction, les champs électromagnétiques autour des cables électriques, les vibrations des éoliennes transmises au socle rocheux et au sable qui le recouvre : quelles conséquences pour la vie marine, et donc pour la pêche ? Les câbles électriques, ou les empilements de roches qui les maintiennent en place, sont autant d’obstacles sur lesquels s’accrochent filets, palangres etc… et ce jusqu’à la côte * .

* Plainte des pêcheurs près du parc éolien de Greater Gabbard, en Angleterre

* Difficultés pour la pêche au London Array, en Angleterre . Et aussi danger en cas de mauvaise visibilité, d’autant que les radars sont très imprécis à causes des ondes électromagnétiques émises par les éoliennes. En effet, chacune d’entre elles est représentée par une tache oblongue d’environ 1 km sur l’écran radar, donc sa position est très vague. De plus, l’image radar d’un autre bateau peut se confondre avec l’image démesurée d’une éolienne. D’où le danger de collision par brouillard ou mauvais temps. Et ces jours-là, les équipes de sauvetages seront à peu près impuissantes pour intervenir dans le parc éolien, pour les mêmes raisons.

* La pêche est permise entre les éoliennes en Angleterre, mais il y a danger, et beaucoup de marins-pêcheurs abandonnent ces zones de pêche.

Au Danemark, comme en Allemagne et aux Pays-Bas, les parcs éoliens offshore sont carrément interdits aux pêcheurs :
« The benthic community inside the wind farm area might indirectly be affected by the termination of fishing activities ».
Traduction : « La communauté benthique (lisez: la vie sur les fonds marins) à l’intérieur de la zone du parc éolien est sans doute affectée (favorablement – ndlr) par la fin des activités de pêche. »
Étude officielle danoise sur les parcs éoliens en mer, page 61

On trouve aussi, à la page 78 de la même étude : « the areas within and immediately around the wind farm effectively constitute a marine protected area in which fishing is restricted. »
Traduction : « les zones à l’intérieur et en bordure du parc éolien constituent effectivement une zone marine protégée dans laquelle la pêche est interdite. »

Marins-pêcheurs, soyez donc bien conscients que les belles promesses qu’on vous a faites ne sont que cela : des promesses. Et comme pour les emplois (1), les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent.

D’ailleurs, les marins-pêcheurs du Tréport sont fermement opposés à un projet éolien en mer similaire au nôtre : voir leur pétition à la fin de cet article (2). Que savent-ils que les marins-pêcheurs de l’île d’Yeu ignorent ? Le proverbial miroir aux alouettes marche à fond chez nous.

Voyez aussi ce que dit la très sérieuse Autorité environnementale (AE), selon le Canard enchaîné (eh oui, car la presse « godillot » nous cache tout ce qui dérangerait les plans de notre très cher gouvernement): « dans trois avis portant sur les parcs éoliens, rendus entre mars et juin, elle recale les études d’impact « insuffisantes » pondues par EDF Energies nouvelles. Et qui ne peuvent que l’être, vu qu’il manque les données scientifiques pour les réaliser… »le Canard enchaîné, 22 juillet 2015.

Autre chose : personne ne peut prévoir l’effet sur le déplacement du sable le long des côtes. En effet, 62 monstres d’acier de 8 mètres de diamètre plantés sur les hauts fonds, sur une surface équivalente à trois fois l’île d’Yeu, influeront sur ces déplacements et sur bien d’autres choses encore. Comme dit l’AE ci-dessus: il manque les données scientifiques pour réaliser les études d’impact. Peut on faire confiance aux bureaux d’études payés par les puissantes sociétés éoliennes qui rendent invariablement des avis favorables ? Non, certainement pas. Le conflit d’intérêt des bureaux d’études est ÉVIDENT. Ceci est aussi valable pour les scientifiques qui travaillent pour l’Etat ( celui-ci étant fortement engagé pour l’éolien ). Idem d’ailleurs pour la LPO, qui bénéficie de nombreux contrats pour conduire des études ayant un rapport avec les éoliennes, sans compter les donations de la part des intérêts éoliens, dont on ignore l’existence et surtout les montants. Il y a peu de transparence à ce sujet. Pour son homologue espagnol, SEO-Birdlife, je me suis laissé dire par une source bien informée que ces dernières constituaient 25% de son budget. Peu de temps après ce scandale, le Directeur général a quitté ses fonctions. Pour être crédible, la LPO devrait publier la liste de ses donateurs pour les sommes supérieures à 100 euros, pour ces 15 dernières années.

Revenons au retour d’expérience anglais, puisque le maître d’ouvrage s’appuie sur l’exemple de la Grande Bretagne : « … pour la plupart des pêcheurs, il est difficile de travailler dans ou a proximité d’un parc éolien … l’impact des parcs éoliens sur les stocks de poisson et l’environnement marin est largement inconnu. »
… fishing in and near wind farms is difficult…

En France, le Comité National des Pêches (CNPMEM) confirme :
De nouvelles contraintes pour les pêcheurs professionnels
« Le déploiement des EMR présente des contraintes pour les activités de pêche, en termes de perte de zones de pêche ( dans le cas où la cohabitation entre activités ne serait pas possible, notamment pour des questions de sécurité ), avec nécessité de se reporter sur d’autres zones ou d’autres pêcheries, ce qui occasionne des difficultés : concentration de l’activité dans certaines zones, augmentation des coûts en carburant, problème de disponibilité des quotas, adaptation des engins de pêche, etc. D’autre part, l’implantation des EMR et ouvrages connexes ( câbles de raccordements, unités de stockage ) présente des conséquences en termes de dégradation et modification des habitats marins, pouvant avoir des répercussions négatives sur les populations halieutiques à l’intérieur et à proximité des sites d’EMR. »

Puis le CNPMEM se veut rassurant : « Pour les pêcheurs, ce peut être l’opportunité d’acquérir des connaissances scientifiques sur le milieu et les espèces halieutiques dans une zone donnée, …  » – Ça leur fera une belle jambe, s’ils ne peuvent plus y pêcher sans danger !
« …obtenir un appui à la mise en place de projets de pêche ou d’aquaculture durable, des possibilités de diversification dans des activités de maintenance, etc. » – Autrement dit : marin-pêcheurs, vous feriez mieux de vous reconvertir dans la maintenance d’éoliennes…
http://www.comite-peches.fr/peche-monde-maritime/energies-marines-renouvelables/

D’ailleurs José Jouneau, président du Comité régional des Pêches des Pays de la Loire, l’a avoué : « Encore des contraintes supplémentaires. Une diminution de la zone de pêche » ( Ceci au sujet du projet au sud de l’île d’Yeu, mais c’est tout aussi valable pour les autres ) :

 

José Jouneau - EMR réduit les zones de pêche
Cliquez sur l’image pour l’agrandir

Il le dit également ici : « Devons-nous en conclure que pour développer une nouvelle activité sans doute pleine d’avenir mais également pleine d’interrogations, nous devons détruire une activité plus ancienne et qui de plus fait partie de notre patrimoine commun et historique ? » Mais son opinion ne l’empêche pas d’approuver le projet Noirmoutier – Île d’Yeu. Dans ces circonstances, on ne peut que se demander quelle a été la compensation offerte, et si tous les marins-pêcheurs en bénécifieront.
José Jouneau prêt à suicider sa profession ?

Quant à nous tous, consommateurs français, attendons nous à voir le prix du poisson sauvage, des crustacés et autres produits de la mer grimper en flèche, comme s’ils n’étaient pas assez cher !

Et ce n’est pas tout. Si nous ne stoppons pas ce projet, voici ce qui nous attend :
« Après Guérande et les îles de Noirmoutier et Yeu, une étude est lancée pour la construction d’un 3e champ d’éoliennes en mer au large des Sables (d’Olonne, également en vue de l’île d’Yeu – ndlr). Après le comité régional des pêcheurs, le conseil général s’y oppose. » – On connait ça : opposition au début, histoire de négocier en position de force, puis le lobbying, l’argent, entrent en jeu…
« On parle aussi d’éventuelles extensions du premier site entre l’île d’Yeu et Noirmoutier. »


A BON ENTENDEUR, SALUT!

Renvois :

1 – Un débat public houleux

2 – Pétition des marins-pêcheurs du Tréport




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Un débat public houleux

Débat public sur le projet de parc éolien en mer Yeu Noirmoutier

 

Visuel  Philippe de Villiers
Finalement, le montage visuel de Philippe de Villiers, si décrié en 2010, était proche de la réalité.

Le débat public du 21 juillet sur le projet éolien en mer affectant le paysage, et donc le tourisme des îles d’Yeu et de Noirmoutier, a eu lieu dans une ambiance houleuse. Environ 250 Islais, réunis sous un chapiteau à la Citadelle de l’île d’Yeu, ont fait part de leurs inquiétudes, et même souvent de leur opposition au projet. Les représentants du maître d’ouvrage ( filiale d’AREVA, GAMESA et GDF SUEZ ) n’ont pas réussi à les rassurer.

Les montages visuels affichés dans la salle, sensés représenter fidèlement la vue qu’on aurait des 62 éoliennes de 210 mètres de haut, dont l’implantation est prévue à 11,7 km de l’île d’Yeu, ont beaucoup surpris. Certains des membres du public affirmèrent que l’impact visuel serait en réalité beaucoup plus fort que celui reflété par les photomontages. ( D’ailleurs la carte du maître d’ouvrage qualifie de « fort » l’impact visuel sur l’île d’Yeu – (1) – ndlr ).

Mais la plupart étaient tout simplement ahuris de découvrir qu’on verrait très bien les éoliennes depuis de nombreux points de l’île. Les montages présentés pour l’ancien projet (par la compagnie WPD) avaient en effet porté à croire qu’on ne verrait rien du tout (2). Les nouveaux montages ont donc fait naître beaucoup d’inquiétude parmi les membres de l’assistance, et ceci s’est traduit par de nombreuses interventions de leur part.

Sur la question de la pêche, des marins-pêcheurs firent part de leur insatisfaction. Les promesses n’ont pas été tenues, dirent ils: la pêche ne sera pas possible entre les éoliennes. Quant aux retombées financières, ils ne se font guère d’illusions sur la destination finale des fonds, qui ne seront pas mis à leur disposition sinon à celle du CNPMEM, à Paris (Comité national des pêches maritimes et des élevages marins). Il paraîtrait donc que la grogne pourrait bien s’installer chez les pêcheurs de l’île. On sait du reste que pêcheurs et élus de Haute Normandie viennent de rejeter un projet éolien similaire devant leurs côtes (3).

Un autre sujet au coeur du débat fut la création d’emplois sur l’île. Certains doutant des promesses faites, ils demandèrent des garanties. D’autres s’inquiétèrent au contraire de l’effet qu’auraient sur Port Joinville les navires de maintenance, les grues, les véhicules, et toute cette nouvelle activité industrielle. L’annonce de la création d’un parking pour les 60 voitures des agents de maintenance ne fit rien pour rassurer l’audience. Une commerçante prit la parole pour dire qu’elle s’inquiétait pour l’avenir du Marché du Port, vu qu’il faudrait trouver où le reloger. Le Quai du Canada, où il se trouve, est en effet le seul endroit où pourront accoster les navires de maintenance, vu leur tirant d’eau. Ce quai leur serait donc réservé, ainsi qu’aux activités portuaires relatives à leur mission. Or ce quai est le plus  prisé des islais et des touristes, les deux aimant s’y promener et y accueillir l’arrivée des bateaux – sans compter l’attrait de cet autre capital touristique que constitue le pittoresque Marché du Port.

Quai du Canada, Port Joinville

Le quai du Canada, au premier plan.

Une contradiction est donc apparue entre la promesse d’emplois d’une part, et l’impossibilité logistique de créer les conditions de leur création, à moins d’encombrer davantage Port Joinville, de l’enlaidir, et de détruire l’atmosphère détendue et bon enfant qui y règne et qui fait son charme.

( Les cyniques diront que, vu les problèmes logistiques de baser la maintenance (même légère) sur l’île, cette activité se fera en fin de compte depuis St Nazaire, ce qui était évident depuis le départ. Les emplois sur l’île n’auraient été qu’une promesse en l’air, afin d’obtenir l’appui de la population. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois… – ndlr ).

On pourrait conclure en disant que des centaines d’Islais se sont enfin rendus compte de la menace que représente le projet éolien pour le tourisme, lequel dépend du charme de l’île. En dépend aussi « l’industrie » des résidences secondaires et de la navigation de plaisance, qui emploie également beaucoup d’Islais. Ceci explique peut être la remarque lancée à la fin du débat par un membre de l’assistance: « on n’a pas parlé de la destruction d’emplois ! »

Renvois :

1 – Impact visuel « fort » sur l’île d’Yeu (jusqu’à la Plage des grandes Conches) – voir carte du maître d’ouvrage, page 36 ici :   http://eolienmer-pyn.debatpublic.fr/sites/debat.eolienmer_pyn/files/dossier_du_maitre_douvrage_0.pdf

2 – Voir l’article sur les Islais bernés par un photomontage :
http://www.iberica2000.org/es/Articulo.asp?Id=4559

3 – Projet éolien en mer Dieppe-le Tréport : les élus disent NON
https://liledyeu.wordpress.com/2015/07/22/les-elus-disent-non/
et les marins-pêcheurs du Tréport remettent une pétition contre le projet au Comité national du Débat public : https://liledyeu.files.wordpress.com/2015/07/pc3a9tition-des-marins-pc3aacheurs-du-trc3a9port.pdf




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Les élus disent NON


Projet éolien offshore Dieppe-le Tréport : les élus disent NON

« Actuellement, le débat public sur le projet de parc éolien en mer au large de Dieppe et du Tréport conduit à de nombreuses craintes, analyse Emmanuel Maquet, président du Syndicat Mixte et maire de Mers les Bains. Cette implantation sur nos côtes va venir dégrader la beauté des espaces naturels, de notre cadre de vie et générer ainsi une perte de valeur de notre si beau patrimoine. Ces éoliennes offshores vont être source de pollution visuelle, de dégradation du paysage littoral et plus largement de l’environnement, et vont se traduire par la perturbation de l’équilibre des fonds marins, mais aussi par une atteinte grave de l’une des meilleures zones de pêche côtière de notre secteur.

L’argument de la pêche a vivement été défendu par Jeanine Bourgau, maire de Le Crotoy, qui a également mis en garde sur le fait que les éoliennes seraient visibles de jour comme de nuit et auraient des conséquences fâcheuses sur l’économie touristique. L’élue a aussi rappelé que les habitants concernés n’en voulaient pas et que les écologues restaient dubitatifs face au projet. »

Lire la nouvelle au complet : http://www.baiedesomme.org/actu/2116-non-au-projet-eolien-offshore

On sait d’autre part (ce qui explique la décision de leurs élus) que les pêcheurs de la région sont farouchement opposés au projet. Que savent-ils que les pêcheurs islais ignorent?


L’île d’Yeu : lumière et beauté