18 parcs éoliens offshore de plus !

Le projet au sud de l’île est loin d’être mort.

Hier, on a pu lire dans la presse : « le ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, a officiellement annoncé le lancement d’un nouvel appel d’offres (le troisième) pour l’éolien offshore français. En concurrence avec dix-huit autres zones, c’est celle de Dunkerque qui a été retenue. »

Vous avez bien lu : « en concurrence avec 18 autres zones ». Ceci veut dire qu’il en reste maintenant 17. Il y a tout lieu de croire que la zone au sud de l’île d’Yeu en fait partie. Comme pour le projet de Dunkerque, dont il est dit dans l’article qu’on le croyait abandonné, le gouvernement préfère manifestement l’opacité. Ainsi, pas besoin d’études d’impact cumulatif sur l’environnement. On se moque des Directives de Bruxelles en la matière. Les oiseaux migrateurs qui volent au dessus de la mer en suivant la côte seront décimés, depuis Dunkerque jusqu’aux plages des Landes.

Et comme le plan est annoncé au compte gouttes, les citoyens ne peuvent même pas saisir la Commission européenne, d’autant que les études d’impact sont publiées peu de temps avant la construction, et qu’il faut 18 mois à la Commission pour répondre. Bref, le gouvernement se moque de l’environnement comme il se fiche de la pêche, des plaisanciers, et du tourisme côtier ou balnéaire.

Il s’agit aussi d’endormir les habitants concernés : il ne faut pas effrayer les populations en annonçant tous les projets d’un coup. D’ailleurs, si ça se trouve, parmi les 17 zones restantes il ne serait pas étonnant qu’il y en ait une troisième visible de l’île d’Yeu. Devant les plages qui regardent le continent, peut être, depuis Ker Châlon jusqu’aux Corbeaux ? Pourquoi pas ? Une fois le charme de l’île brisé par le premier projet, et l’opposition se trouvant découragée, les élus pourront donner libre cours à leurs appétits.

Les 18 zones ne sont pas une faute de frappe : on en parle une deuxième fois dans l’article : « sur dix-huit zones candidates au départ, puis quatre dans la short list du ministère, celle retenue se situera au large de Dunkerque. »

Voici l’article au complet, dans La Voix du Nord :
Ségolène Royal annonce l’implantation d’éoliennes offshore à Dunkerque



Philippe de Villiers écrit à un Islais


Créateur du Puy du Fou, Ancien Ministre, Vendéen avec passion,
Philippe de Villiers écrit à un Islais.


Le Puy du Fou

 
Il fustige le projet éolien, « un non-sens sur le plan de l’environnement, et qui va tuer le tourisme côtier en abîmant nos rivages. »

Il poursuit: « c’est surtout une imposture économique et les Islais, les pêcheurs et tous le Vendéens en reviendront très vite. »

Les élus « ont perdu la tête« , dit-il aussi. En fait il s’agit d’un euphémisme, car nous sommes en droit de les juger plus sévèrement. Être aveuglé par l’argent, ce n’est pas ce qu’on demande à un élu, surtout quand les sommes sont modestes, et ne compenseront aucunement les pertes que subira la population. Quant aux emplois, on sait que c’est du pipeau : il faut parler l’anglais   L’éolien détruit en fait les emplois existants : Les dindons de la farce Et puis la base de maintenance sera à St Nazaire : il faut être naïf pour croire qu’il y en aura une sur l’île. Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, c’est bien connu…

Il ne faudra pas attendre 100 ans pour constater les dégâts, ni les promesses non tenues. Ni même 10 ans, ni même cinq.

Voici la copie de la lettre de Philippe de Villiers. L’adresse a été partiellement effacée pour respecter le voeu d’anonymat du destinataire.

Lettre scannée de Philippe de Villiers

Cliquer sur l’image pour l’agrandir.


Les Français, dindons de la farce



Depuis cet article ( ci-dessous ), l’auteur en a écrit un autre pour le bénéfice de tous les Français. Il est publié par le média Économie Matin – cliquez sur ce lien.

Voyez aussi, en cliquant sur le bouton « réponse » ci-dessus à gauche, dans le premier commentaire à notre article, les liens à d’autres délocalisations qui ont eu lieu au Royaume Uni, en Espagne et en Australie, dans l’industrie de l’aluminium, à cause de la hausse des prix de l’électricité due aux subventions aux énergies renouvelables.

Et re-voici le lien pour le débat citoyen et libre sur le projet éolien ( plus de 160 commentaires déjà ) dans la Gazette de l’île d’Yeu – cliquez sur ce lien. Allez en fin de page pour écrire votre commentaire, utilisant un pseudo si vous voulez. L’anonymat fait partie de la liberté d’expression : preuve en est l’isoloir dans les bureaux de vote.

X X X

Différent de celui d’Économie Matin, l’article ci-dessous concerne les Islais avant tout.

La Mairie de l’île d’Yeu a fait un pari ( stupide ) sur la transition énergétique, alors que les retours d’expérience qui nous viennent de partout indiquent que c’est une voie coûteuse et sans issue :

– Danemark : Ce pays vend à la Norvège et à la Suède, à perte, l’électricité éolienne produite en surplus la nuit. Le jour, quand il y a généralement moins de vent mais que la demande est beaucoup plus forte, ses centrales à charbon assurent qu’il y aura du courant pour tout le monde, sans coupures dues à l’instabilité du vent. Au besoin, l’appoint sera fait en important de l’électricité des pays voisins, mais au prix fort cette fois. Ses émissions de CO2 n’ont pas baissé, parce que la variabilité du vent fait que les centrales à charbon doivent compenser en accélérant et décélérant leurs turbines constamment, brûlant ainsi davantage de charbon.

– Allemagne : les éoliennes ne permettent pas de fermer les centrales nucléaires, car elles produisent de l’électricité de façon intermittente. Le gouvernement a donc encouragé la construction de centrales à lignite ( un charbon très « sale » ), parce qu’elle est abondante dans ce pays, et bon marché. Les émissions de CO2 ont donc augmenté.

– Espagne : le poids des subventions aux énergies renouvelables sur la dette publique se monte à environ 30 milliards d’euros. Le reste est financé par le consommateur, qui a vu le coût de ses factures d’électricité s’envoler. Le gouvernement de Mariano Rajoy, chargé par l’électorat de sauver le pays de la banqueroute, a donc stoppé net les subventions pour les nouveaux projets d’énergies renouvelables.

– Royaume Uni : la sidérurgie a mis au chômage des milliers de travailleurs, car le prix de l’énergie n’a cessé de monter à cause des subventions aux renouvelables. L’électricité représente maintenant 40% de ses coûts. Les usines se délocalisent donc vers l’Inde ou la Chine, où l’on construit des centrales à charbon à la douzaine pour bénéficier d’une énergie bon marché, source de progrès. L’Angleterre exporte donc ses emplois à des pays moins respectueux des consignes « vertes ». Bilan: les émissions de CO2 au niveau mondial augmenteront à la suite de ces délocalisations. —> emplois détruits au Royaume Uni

Les délocalisations menacent bien sûr aussi en Allemagne, où l’électricité coûte deux fois plus cher qu’en France à cause des énergies renouvelables. Mais le gouvernement d’outre-Rhin a appliqué des rustines, en subventionnant temporairement les industries qui utilisent beaucoup d’électricité. Angela Merkel met ainsi sur le dos du prochain gouvernement l’impopularité qui résultera du chômage accru quand il faudra couper ces subventions.

– Islande : la transition vers une économie basée sur la géothermie et l’hydrogène fut lancée à grand renfort de publicité en 1998. Dix-huit années plus tard, force nous est de constater son échec. En 2003, le gouvernement annonçait fièrement la mise en service de trois autobus à hydrogène, alimentés par une unique station d’électrolyse. Depuis, plus aucun progrès. Officiellement, la transition est toujours sur les rails, ce qui permet à la presse étrangère de citer l’Islande en exemple. Mais dans les faits, depuis les 3 autobus, la transition s’est enlisée. Les problèmes du coût et de la sécurité ( l’hydrogène est plus volatile que l’essence et s’enflamme ou explose encore plus facilement ) ont eu raison de l’engouement des politiques.

– France : échec de l’éolien à Tahiti, et un bel exemple de gabegie de fonds publics —> Le flop des éoliennes de Makemoé

En fait, c’est TOUTE la transition énergétique qui est un désastre. Voyez la voiture électrique, trop chère et n’ayant d’autonomie que pour les courtes distances. Combien de milliards d’euros va t elle nous coûter ? Voyez un peu: « Une semaine après la présentation par la ministre de l’écologie d’un important volant de mesures en faveur des voitures électriques, la Chambre régionale des comptes (CRC) d’Aquitaine révèle le gouffre financier qu’a creusé le soutien « important et inconditionnel » de l’ancienne présidente du Poitou-Charentes à un projet de voiture électrique qui a tourné au fiasco ». On lit encore, dans le même article du Monde de juin 2014, « La Cour des Comptes régionale délivre un double blâme à la gestion de Ségolène, présidente de la Région de 2004 à 2014 » … et « aux mauvais choix stratégiques s’ajoute une gestion opaque » … —> Le Monde – la très chère voiture électrique de Ségolène Royal

Mais la mairie de l’île d’Yeu est prête à accepter tout et n’importe quoi, pourvu qu’il y ait des subventions à la clé. Pour 500.000€, et une médaille, elle a accepté que l’île rentre dans les plans de Ségolène. La médaille, c’est le titre ronflant de « Territoire à énergie positive ». Même dans les républiques de banane on ne maquille pas l’inefficacité de l’État avec des mots si pompeux, si enfantins. Pourtant, le bon peuple de France se laisse bercer par leur musique, inlassablement retransmise par la télévision.

La Mairie a donc reçu 500.000€, qu’elle dépensera ainsi :
– 40% pour l’achat d’un autobus électrique, soit 200.000€
– 39% pour l’achat de 3 voitures électriques et d’une centrale de distribution d’hydrogène (sic), soit 195.000€
– 15% pour l’aménagement de pistes cyclables, soit 75.000€
– 4% pour une étude sur la filière hydrogène, soit 20.000€
– 2% pour l’achat de vélos à assistance électrique, soit 10.000€

Voir l’Ile d’Yeu Magazine de décembre 2015 pour plus de détails ( gratuit, à la Mairie ).

500.000€ multipliés par 212 Territoires à Énergie positive, dans toute la France, cela fait 106 millions d’euros de subventions qui ne serviront à rien, sauf peut être la partie dépensée pour les cyclistes. Mais notre gouvernement n’en est pas à ça près. Les Français paieront les pots cassés, alors pourquoi se préoccuper ?

Tout ceci ne serait pas si grave si nos chers élus ne s’entêtaient pas à défigurer l’île d’Yeu avec des éoliennes en mer ( au Nord et bientôt au Sud ) et des panneaux solaires ( à la Pointe des Corbeaux pour commencer ).

Enfin, pour terminer, voyez le commentaire d’un mécontent que l’on trouve à la page 14 de l’Ile d’Yeu Magazine du même mois, entre autres échos d’opposition à la Mairie : « Une grande réunion d’information sur le « projet éoliennes » a été organisée à grand renfort de publicité. Les membres de la municipalité, présents, maire en tête, ont brillé par leur silence. Interrogé, l’un des adjoints présents a confirmé qu’il s’agissait d’une « stratégie » de leur part. Voilà bien résumée l’attitude permanente de nos élus. Ils appellent cela « Communication » : La stratégie du silence »

Cette stratégie, on la voit aussi à l’oeuvre ici, dans les colonnes de la Gazette de l’île : les élus n’ont répondu à aucun de nos commentaires. Pourquoi se fouler ? Entre deux élections, ces gens là se conduisent comme des despotes occupés à leur petite cuisine.

Au niveau national c’est pareil. Peuple souverain ? – mes fesses ! Nous, les Français, sommes les dindons de la farce.

Éoliennes et mammifères marins


17 cachalots échoués sur les plages dans une vaste zone d’éoliennes offshore


Sperm whales beached at Skegness - Jan 2016
Ces deux cachalots, et trois autres, furent trouvés sur une plage anglaise de la Mer du Nord ;
12 autres s’échouèrent en Allemagne et aux Pays-Bas.


Sperm whale beached near wind farms of Lynn, Inner Dowsing and Lincs
Sur l’un des 5 cachalots échoués en Angleterre, des activistes anti-nucléaires ont écrit un slogan pour faire croire que les éoliennes que l’on voit derrière ne sont pas responsables.

 

Map of sperm whale beachings in the north Sea - Jan 2016
Ces cachalots faisaient partie d’un même groupe, qui suivirent la route indiquée ci-dessus.

« Strandings are common in the North Sea but there hasn’t been one on this scale ‘in decades’, according to experts ». Traduction : selon les experts, les échouages ne sont pas rares en Mer du Nord, mais cela faisait des dizaines d’années qu’il n’y en avait eu autant.
Voir la carte ci-dessus, et de nombreuses photos, dans l’article du Daily Mail

 

Map offshore windfarms northern Europe
Les 17 cachalots sont morts dans une zone de la Mer du Nord saturée par les sons et infrasons émis par les bateaux et les éoliennes. Voyez ci-dessus  la carte des centrales éoliennes offshore. Source  : http://www.4coffshore.com/offshorewind/

 

Discussion
Il est possible que des baleines malades ou âgées choisissent des eaux très peu profondes pour dormir à l’abri des orques. En tant qu’espèces pélagiques, elles ignorent le phénomène des marées, et peuvent donc être surprises par la marée basse pendant leur sommeil. Celles qui sont en bonne santé, par contre, pourraient s’échouer en cherchant à s’échapper d’un milieu devenu toxique ( eau contaminée ) ou insupportable à d’autres égards ( bruit et infrasons ).

En tout état de cause, il est reconnu que la pollution acoustique affecte leurs aptitudes à se nourrir et à naviguer: “It is likely that acoustic masking by anthropogenic sounds is having an increasingly prevalent impact on animals’ access to acoustic information that is essential for communication and other important activities such as navigation and prey/predator detection” – (Clark et al., 2009) —> Acoustic masking in marine ecosystems
Traduction: « il est probable que le masquage acoustique par des bruits anthropogéniques impacte de plus en plus fréquemment l’accès des animaux à l’information acoustique qui est essentielle pour la communication et autres activités importantes comme la navigation et la détection des proies/prédateurs ».

D’une façon ou d’une autre, le bruit et les infrasons émis par les éoliennes en mer ne peuvent que réduire les chances de survie des mammifères marins. Les poissons pélagiques pourraient être également affectés. Quand à la vie sur les fonds marins, comme par exemple celle des soles ou des crustacés, elle subira en plus l’impact des vibrations sismiques transmises des rotors aux fonds marins, et ce jusqu’à 50 km ( davantage encore pour les méga-éoliennes de, par exemple, 8 MW ). Ces machines émettent en effet du « bruit sismique » —> “seismic noise »

 

Post Scriptum : selon Ouest France, le chiffre des cachalots échoués en Mer du Nord ces dernières semaines s’élève maintenant à 29 —> Ouest France du 5 février Ils se réfèrent à un nouvel article du Daily Mail et, bien sûr, se gardent bien de mentionner les éoliennes comme fait nouveau qui pourrait expliquer cette catastrophe écologique —> Daily Mail Feb. 4, 2016

 

 

 

Accidents et contamination

Les éoliennes qui fonctionnent dans le monde sont une source intarissable d’accidents. Une association écossaise opposée à la destruction de l’environnement les comptabilise depuis des années. –  CWIF – Caithness Windfarm Information Forum – www.caithnesswindfarms.co.uk . Le total est de 1.826 depuis 1997 – voir la page web  accidents

On y apprend d’autre part que ce chiffre ne représente qu’environ 9% des accidents. En effet, l’association ne voit que ceux qui sont rapportés par les médias. C’est en comparant avec un chiffre partiel fourni par le gouvernement anglais qu’elle a pu constater que plus de 90% des informations n’avait pas été publié. Ce à quoi on doit ajouter un chiffre inconnu : celui des accidents qui ne font pas l’objet de rapports aux autorités.

En appliquant une règle de trois à ces chiffres, nous pouvons nous faire une idée approximative du nombre réel de ces accidents :
1.826 / 9 x 100 = 20.288 accidents.

Les plus nombreux sont les chutes de pales, 3.800 par an, selon une compagnie d’assurances :   au sujet de nos statistiques

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… quand ce ne sont pas les pales avec tout le reste…

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… puis viennent les incendies…

turbine on fire

Pour les autres, la liste détaillée nous donne une idée de ce qu’ils peuvent être :  liste des accidents

Vous y verrez bien sûr les accidents du travail, parmi lesquels plusieurs ont été mortels.

Et voici par exemple quelques cas qui confirment les risques de contamination dont nous avons parlé dans deux articles antérieurs ( voir l’onglet « liste des articles » ).

– Nº 416 ( numéro attribué dans ladite liste d’accidents )
« Oil leakage reported » at Scroby Sands offshore windfarm, UK.

Traduction : fuite d’huile rapportée au parc éolien en mer de Scroby Sands, Royaume Uni.

Nos remarques : la quantité n’est pas connue, mais il faut garder deux choses présentes à l’esprit: 1) chaque éolienne contient plus de 1 000 litres d’huile de vidange, et
2) l’expérience prouve que les éoliennes ont souvent des fuites d’huile.

– Nº 453 « Super Typhoon Saomai almost destroyed the coastal Cangnan Wind Farm in August 2006, damaging 20 of its 28 turbines ».
Traduction : Le super typhon Saomai a presque détruit le parc éolien en mer Cangnan en Août 2006, endommageant 20 de ses 28 éoliennes.

Nos remarques :  si ce parc éolien en mer a été « presque détruit », il est difficile d’imaginer que ceci ait pu avoir lieu sans déversement d’huile de vidange en mer

– Nº 466 « Whilst lifting hoses for a generator gear box oil change from the vessel Amstelestroom up to the nacelle on WTG D5, the deck winch blocked. The chain failed and dropped, 80% landed in the sea and 20% landed on the deck of the vessel ».
Traduction : sur le navire Amstelestroom, qui faisait de la maintenace sur l’éolienne D5 , le treuil du pont se bloqua tandis qu’on élevait des tuyaux vers la nacelle pour changer l’huile de la boîte de vitesse du générateur. La chaîne se rompit et retomba : 80% dans la mer et 20% sur le pont du bateau.

Nos remarques : la vidange des énormes boîtes de vitesses, qui contiennent plus de 1.000 litres d’huile par éolienne de 8 MW, est une opération difficile comme on peut voir. Si l’accident s’était produit pendant la vidange, une certaine quantité d’huile aurait bien entendu contaminé la mer.

– Nº 498 « A hose failed on an oil pump resulting in a maximum of 25 litres of gearboxoil being released into the sea ».
Traduction : un problème de tuyau rattaché à une pompe causa le versement de 25 litres (au maximum) d’huile de boîte de vitesse dans la mer.

Nos remarques : « au maximum » se trouve relativisé par le fait que la quantité a été évaluée par celui qui a rédigé le rapport, c’est à dire la compagnie propriétaire des éoliennes.

– Nº 530 « During work on a WTG about 100 litres of oil leaked out and down the outside of the tower from the nacelle. Some of the oil ran all the way down the tower and into the sea ».
Traduction : pendant la maintenance d’une éolienne, environ 100 litres d’huile s’échappère de la nacelle et descendirent le long du mât. Une partie arriva jusqu’à la mer.

Nos remarques : et le reste, qui est resté collé au mât, fut plus tard nettoyé au jet avec un mélange d’eau et de détergent. Non seulement les 100 litres d’huile finirent dans la mer, mais le détergent aussi. Voir photos de nettoyage d’éoliennes ici : wind turbines contaminate

– Nº 553 « An environmental incident in which 5ltrs of oil were spilt into the sea from a Jack up barge ».
Traduction : un incident environnemental se produisit sur un navire de maintenance, au cours duquel 5 litres d’huile se déversèrent dans la mer.

Nos remarques : ces incidents sont rapportés par les employés à la compagnie qui les emploient. La compagnie, à son tour, fait son rapport aux autorités, à la compagnie d’assurance, voire à la presse. Il n’y a aucune garantie que les estimations des quantités d’huile versées accidentellement dans la mer soient exactes, ou même proches de la réalité. Il est au contraire probable qu’elles soient sous-estimées, voire passées entièrement sous silence.

– Nº 1813 « Wind turbine on Samso crumbled into the sea ». 100m high turbine completely toppled, losing the nacelle and blade assembly, which fell into the sea. The entire wind farm has been halted and an investigation underway ».
Traduction : « une éolienne à Samso s’est écrasée dans la mer ». L’éolienne de 100m de haut s’affaissa, perdant nacelle et pales, qui tombèrent dans la mer. Le parc éolien tout entier fut arrêté, et une enquête est en cours.

Nos remarques : lorsqu’un aérogénérateur de 8 MW s’abat dans la mer, ce sont plus de 1.000 litres d’huile qui s’y répandent.

Enfin parmi les impacts sur la faune, qui sont à peine représentés :
– Nº 961 « Wind farm clue to horrific ‘corkscrew’ seal deaths » Experts probing the so-called ‘corkscrew deaths’ of seals on Britain’s East Coast believe the building of a huge offshore wind farm could be to blame. The corpses of 50 seals with a clean ‘corkscrew’ cut running from head to tail have been washed up over the past 18 months. Now scientists investigating the riddle have linked it to the Sheringham Shoal wind farm, which is being built 12 miles off the Norfolk coast. It is thought that the seals have fallen victim to boats with ducted propellers, which have a non-rotating nozzle. The propellers are surrounded by metal casing, which allows greater fuel efficiency for boats with heavy loads. The injuries are thought to occur when the mammals are sucked into the propeller and ejected at the other end, causing the tell-tale deep, smooth, spiral cut. Death is caused by massive tissue damage and loss of blood ».
Traduction : 50 phoques retrouvés morts sur la plage sur une période de 18 mois, etc. ».

Eoliennes : bilan négatif


L’éolien est cher et ne crée pas d’emplois locaux
Il en détruit au contraire



EXTRAITS D’ACTU88 : L’éolien – Des lobbys qui font oublier l’environnement
article de B. Boulay

« Les éoliennes géantes, en tant que source d’énergie propre, ont 2 inconvénients : elles fonctionnent de manière intermittente et elles sont chères. Le bon sens voudrait qu’on implante des éoliennes industrielles, seulement lorsque l’activité peut se satisfaire d’une fourniture intermittente d’électricité. »

« L’Allemagne fait marche arrière

Le retour de l’expérience allemande montre qu’au niveau global, les éoliennes industrielles ne constituent pas une source d’énergie de substitution. Les Allemands ont voulu fermer leurs centrales nucléaires, mais les éoliennes, qui ne fonctionnent en moyenne qu’un quart du temps et pas quand on le souhaite ni quand on s’y attend, sont inaptes à les remplacer. Alors les Allemands ont relancé les centrales à énergie fossile. Aujourd’hui, ils polluent le centre et l’est de l’Europe. Il faut cesser d’aller trop loin dans l’impasse. »

LES ÉOLIENNES PERMETTENT DE POLLUER AILLEURS

« Comme elles sont censées avoir des effets écologiques, l’exploitation des éoliennes s’accompagne de l’obtention de certificats donnant des droits à polluer par ailleurs. Des holdings financières l’ont bien vu, qui sont présentes sur ce secteur. Cela ne figure pas dans les plaquettes avantageuses qui présentent les éoliennes sur de jolis fonds bucoliques, au milieu des enfants et des vaches ! »

« Espaces sacrifiés ?

L’UNESCO a menacé de déclasser le Mont-Saint-Michel si des éoliennes industrielles étaient implantées à moins de 20 km. Personne ne cherche à acheter une maison qui serait proche d’une éolienne ! Des décotes très importantes sont observées, traduisant la diminution de la qualité de vie. Est-il apocalyptique d’imaginer que demain des demandes de permis d’exploiter des gaz de schiste sur ces mêmes terrains seront justifiées par le fait qu’ils sont déjà « sacrifiés » ?
Que devient le tourisme ? »

……

« Un énorme gaspillage

La Cour des comptes s’est émue de ce gaspillage. Peut-on se le permettre ? Elle a pointé les rentes non justifiées qu’il procure à certains. A ce stade, il faut aussi noter que les éoliennes sont pour la plupart importées, notamment de Chine. La réalité est que ce secteur creuse le déficit commercial et que localement, un parc éolien ne crée pas un seul emploi. L’aberration des éoliennes rappelle la nécessité de repenser l’investissement local comme la manière d’assurer les ressources nécessaires des collectivités territoriales.

Des conditions quasi mafieuses

Au-delà du gaspillage d’argent, on assiste à la réunion de conditions qui enfantent des logiques quasi-mafieuses : des promoteurs construisent des équipements qu’ils savent inutiles pour toucher des subventions. Utilisant les vides juridiques qu’ils ont réclamés, les promoteurs et leurs agents commerciaux exploitent la pauvreté des territoires ruraux pour « enrôler » les propriétaires de terrains attirés par l’appât de quelques milliers d’euros de loyers »

Pour lire l’article au complet : L’éolien – Des lobbys qui font oublier l’environnement


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EXTRAITS D’ÉCONOMIE MATIN – Eoliennes : ces mystérieux investissements au bilan désastreux
Par Ludovic Grangeon

« Chaque fois qu’un équipement se profile, on fait miroiter les millions d’investissements, qui s’évanouissent dès la mise en service. Pas un emploi sur place, pas une seule retombée permanente, pas une seule contribution au développement local, des loyers dérisoires à quelques propriétaires locaux, quand ils ne sont pas parents avec le maire. Et même le bilan devient négatif avec des emplois détruits sur place.

Les syndicats de l’éolien racontent que ça crée des emplois. Ils en réclament 10 000. Problème : le seul document est une enquête commandée par eux et qui fonctionne par sondage et questionnaire. Aucun chiffre statistique officiel ne confirme. Bien au contraire, les agences immobilières, les chambres de l’artisanat connaissent bien les dégâts de ces opérations. Un électricien passe de temps en temps, une équipe d’entretien passe quelques jours par an, et c’est tout. Des économistes expérimentés n’ont jamais réussi à trouver plus que l’équivalent de 650 emplois permanents en CDI. Ca fait une grosse différence. Imaginez des projets locaux par dizaines, chacun de 15 millions, dans nos villages français sans créer un seul emploi sur place… Vous ne trouvez pas ça un peu bizarre ? »

Pour lire l’article au complet :
Eoliennes : ces mystérieux investissements au bilan désastreux




Le photomontage de Martine Genty


Comparer avec le château d’eau du continent :
une bonne façon pour nous ouvrir les yeux


Ouest France - eoliennes-trois-fois-plus-grandes-quun-chateau-deau
La hauteur des éoliennes, calculée par Martine Genty
Source : Ouest France
Aussi reproduit dans La Gazette de l’île – nº 221 – décembre 2015 – téléchargeable ici



Sur ce visuel à partir d’une photo prise de Port Joinville, on aperçoit à l’horison le château d’eau « Kulmino ». Publié par Ouest France et la Gazette, il est encadré de deux traits tracés à la main. Martine Genty, insulaire, photographe professionnelle, a réalisé ce photomontage pour avertir les Islais de la hauteur des éoliennes telles qu’on les verrait depuis la côte nord de l’île.


Explication des deux traits :

1) celui de droite représenterait la hauteur d’une éolienne de 210 mètres de haut (projet Yeu-Noirmoutier) telle qu’on la verrait si elle était placée à la même distance que le Kulmino, qui fait 70m de hauteur. L’éolienne est 3 fois plus haute (70 x 3 = 210), mais sur le montage elle apparaît environ 5,5 fois plus haute. Ceci nous paraît exagéré, mais il faut considérer qu’environ un tiers du château d’eau nous est masqué par la dune côtière et la forêt domaniale qui la recouvre (le Kulmino se trouve loin derrière, à seulement 3m au dessus du niveau de la mer). Auquel cas il faudrait calculer environ 4 fois ce qu’on aperçoit de ce château d’eau pour représenter la hauteur une éolienne de 210m sans dune qui la cacherait en partie.

Voici le Kulmino vu dans sa totalité:

Kulmino
Son pied est sensiblement plus long que ce qu’on en aperçoit de l’île.

2) le trait de gauche représenterait la hauteur de la même éolienne vue à 11,7km, soit la distance entre le dit projet et l’île. Ce trait devrait donc être environ deux fois plus haut que celui de droite – 11,5 x 2 = 23km, qui est la distance du Kulmino, et non pas 28km comme le dit l’article. Il est donc trop haut tel que représenté, en partie à cause de l’erreur des 28km.

Le trait de gauche devrait donc représenter environ 8 fois la hauteur du Kulmino tel que vous le voyez vous-même depuis de brise-lames un jour de moyenne ou bonne visibilité. Soit environ une fois et demi le trait de droite sur le visuel de Martine Genty ci-dessus (45% plus haut).

Ensuite, imaginez 62 éoliennes de cette hauteur occupant l’horizon de la côte nord/nord-ouest. Celles des 2º, 3º, 4º rang etc seront de moins en moins hautes, telles que représentées sur le photomontage du CGV (Conseil général de Vendée) reproduit en bas de cet article). A l’époque, la presse s’était déchaînée contre ce visuel que nous montrait Philippe de Villiers, l’accusant de tricherie. Nous voyons bien aujourd’hui qu’il avait raison*, et que le promoteur, la presse, les élus de l’île, les « arrosés »** et les histériques de l’éolien sont ceux qui se trompaient (ou qui nous trompaient).
  * il s’agissait alors d’éoliennes de 150m de haut placées à 13,5 km, contre 210m à 11,7km
aujourd’hui – donc elles apparaîtront encore plus hautes que sur le visuel du CGV.
  ** « arrosés » – voir: Les conflits d’intérêts faussent le débat

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62 éoliennes géantes de 210 m de haut à 11,7 km de l’île d’Yeu



Que dire de tout cela? Eh bien qu’on s’est payé notre tête quand WPD, le premier promoteur, a publié il y a quelques années un photomontage trompeur sur lequel on ne voyait pas du tout les éoliennes (1). Que le CGV, sous la présidence de Philippe de Villiers, avait publié un autre photomontage pour rétablir la vérité (ci-dessous). Mais que notre Conseil municipal a préféré donner sa confiance au promoteur – ce qui, lorsque deux visuels si différents sont opposés, trahit un manque de prudence insigne, pour ne pas dire plus… En effet, on apprend le théorème de Thalès au lycée…

Visuel Philippe de Villiers
Pointe du But: visuel du Conseil général de Vendée, du temps où il prenait la défense des îles.



En résumé, que s’est il passé? – Il s’est passé qu’on nous a enfumés. Que les médias, à la botte du gouvernement, ont prétendu que le CGV avait triché avec son visuel. Que Philippe de Villiers a quitté la politique et que le CGV s’est empressé de retourner sa veste. Que les photomontages présentés au mois d’août par le nouveau promoteur utilisent des artifices pour diminuer l’impact visuel : angle d’ouverture de l’objectif, choix des premiers plans, lumière, brume de mer, position du soleil, nuages etc… – bref, que l’on continue à nous prendre pour des imbéciles. Enfin, que le réveil des Islais favorables au projet sera brutal quand ils découvriront l’horreur en se promenant le long de la Côte aux Roses, en regardant le coucher du soleil à la Pointe du But, ou plus généralement en regardant la mer au nord/nord-ouest. Même la nuit, des lumières clignotantes leur rappelleront la présence des monstrueux engins.

On verra de plus une partie de cette gigantesque installation industrielle (3,5 fois la taille de l’île) depuis de nombreux endroits : héliport, Pointe Gilberge, Pointe Gauthier, pointe du Châtelet. Et puis les pales seront sans doute visibles au dessus de certains paysages islais, notamment entre la Pointe du But et celle du Châtelet (voir carte du projet, ci-dessus).


Il est facile d’imaginer le désenchantement des estivants et autres touristes, principaux créateurs d’emplois sur l’île. Pas besoin d’être devin pour prédire que beaucoup iront voir ailleurs. Quant aux Islais, il leur restera leurs yeux pour pleurer. Ils pourront alors tourner leur colère contre les élus, les pêcheurs, les associations, et tous les arrosés.


(1) La supercherie – premier projet, dit « des deux îles »

Contamination : 2º volet


Dissolution de métaux toxiques dans la mer
( 10 tonnes par éolienne ! )



Contamination par les éoliennes : il n’y a pas que l’huile et les détergents (1). Pour empêcher les fondations d’acier de rouiller, on les recouvre d’une peinture spéciale appliquée sur les zones exposées à l’air, et pour la partie immergée on ajoute des anodes sacrificielles faites d’aluminium, de zinc et d’indium (2).


Ce dont le constructeur ne se vante pas, c’est que ces protections chimiques se dégradent avec le temps, l’action du sel et des éléments. Des composés métalliques se dissolvent donc dans nos eaux côtières, à raison de 10 tonnes par éolienne au cours de sa vie utile. Cela fait 620 tonnes pour les 62 éoliennes du projet, ce qui ne sera pas sans effets sur le poisson, les coquillages et les crustacés que nous mangeons…


Ces chiffres ont été calculés par un organisme officiel allemand, tel que révélé par le prestigieux magazine d’Outre Rhin, Der Spiegel (3). L’association Gardez les Caps, qui s’oppose à un projet éolien offshore dans la baie de Saint-Brieuc, en a fait la traduction (4).



Sources :

1) Contamination par les éoliennes : l’huile des boîtes de vitesses et les détergents

2) Les anodes sacrificielles : STX France devoile une nouvelle fondation d’eolienne Offshore

3) Contamination par composés métalliques : 10 tonnes par éolienne. Voir l’article publié dans DER SPIEGEL

4) Traduction de l’article par Gardez les Caps : aluminium et métaux lourds



Contamination par éoliennes


Ne pas manquer la mise à jour du 7 décembre : crevettes contaminées au Mexique – voir la vidéo à la fin.


UNE ÉNERGIE VERTE ?


Abundant oil leak
Fuite d’huile d’une éolienne terrestre



Les boîtes de vitesses des éoliennes sont leur point faible, et les fuites d’huile ne sont pas rares. L’âge et l’usure n’arrangent rien.


Les éoliennes terrestres, en France, ont une puissance de 750 kW à 2,5 MW – jusqu’à 3 MW pour les toutes dernières. Les éoliennes en mer seront de 8 MW. Elles auront une boîte de vitesses beaucoup plus grosse, contenant beaucoup plus d’huile: 1.200 litres chacune. Et il y aura 62 de ces monstres polluants à seulement 11 km des côtes de l’île d’Yeu. Il faudra les vidanger, laver les mâts au détergent, ainsi que les pales recouvertes d’insectes, régulièrement. Huile et détergents seront emmenés par les courants vers les côtes.

aceite leak - Gurelur 2011
Une autre éolienne qui perd de l’huile



Pour voir les accidents qui affectent les éoliennes dans le monde (liste très longue, et pourtant incomplète) :  Accidents éoliens dans le monde

oil_leak_from_nacelle
L’huile descend le long du mât



Au bout de quelques jours, de nombreux insectes y restent collés. Pour maintenir l’image de propreté qu’on veut donner aux éoliennes, il est nécessaire de laver cette huile.

WASHING_TURBINES
Pour laver l’huile : eau sous pression et détergents, un autre polluant



Le lavage des pales, où s’entassent des insectes morts mais aussi de l’huile, se fait par hélicoptère : il y a quantités d’images sur Internet. Mettez ces mots dans le moteur de recherche Google : helicopter washing wind turbine.
Il y a même une démonstration sur vidéo Mais là tout est propre, alors pas besoin de détergent. On y explique que le rendement des éoliennes baisse de 3% par an à cause des insectes morts collés sur les pales. Ceux-ci incluent aussi, malheureusement, abeilles, libellules et papillons. Sans compter le sang et les plumes d’oiseaux.


Ajout du 7 décembre :
Dans la vidéo suivante, à partir de la minute 7:05, on voit des pêcheurs du Mexique se plaindre de ce que l’huile des éoliennes contamine les crevettes de la lagune, dont ils vivent : crevettes contaminées



Emploi éoliennes : il faut parler l’anglais


COMBIEN  DE DEMANDEURS  D’EMPLOI  ISLAIS  PARLENT  L’ANGLAIS ?

ET COMBIEN ONT UN AN D’EXPÉRIENCE DANS LA MAINTENANCE D’ÉOLIENNES EN MER ?



Ces conditions d’embauche furent révélées au Forum des Métiers de l’Éolien, qui s’est tenu le 21 novembre à l’île d’Yeu. Ceci, bien sûr, à supposer qu’il y aura bien une base de maintenance à l’île d’Yeu tel que « promis », base qui enlaidirait Port-Joinville ( voir notre article précédent, « L’autre projet éolien, au Sud » ). C’est confirmé par un article de Ouest France sur cette réunion :  
les conditions d’embauche


Et il y a d’autres conditions :
« Pour être embauché dès 2021, il faudra justifier d’une expérience d’un an dans la maintenance offshore, être en bonne condition physique et insensible au vertige, être autonome dans son travail et avoir un bon relationnel. L’anglais ainsi que la rigueur nécessaire au respect des consignes de sécurité sont indispensables. »
à noter : … vertige … autonome … avoir des compétences en relations humaines ( « un bon relationnel  » ) etc.


Combien d’Islais sans emploi remplissent ces conditions ?
Alors Monsieur le Maire, vous voyez bien qu’on vous a berné avec des promesses d’emploi impossibles à tenir. Il est encore temps pour vous de manifester votre opposition au projet, car les études d’impact n’ont pas été faites. Pensez-y s’il vous plaît, et sauvez l’île d’Yeu pendant qu’il est encore temps.